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Comment ouvrir un commerce : Étapes fondamentales pour un lancement réussi
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Comment ouvrir un commerce : Étapes fondamentales pour un lancement réussi


Comment Ouvrir un Commerce

Vous êtes décidé à ouvrir votre propre commerce après avoir défini le domaine d’activité que vous souhaitez exercer ? Tout d’abord, il est recommandé de prendre connaissance des étapes indispensables à la création de votre entreprise en France. De nombreux paramètres sont à considérer pour définir la forme de commerce répondant à vos attentes. Magasin physique ou boutique en ligne, en franchise ou en indépendant, avec ou sans associé, types de produits à mettre en vente… Les possibilités sont nombreuses. Pour vous aider à monter votre projet dans les meilleures conditions, nous vous dévoilons dans les lignes qui suivent les démarches à entreprendre : étude de marché, création du business plan, choix du local commercial et du statut juridique, plan de financement, etc.

Zoom sur les différents types de magasins

Avant d’ouvrir un commerce indépendant, physique ou en ligne, il convient de vous informer en amont sur les règles juridiques qui s’appliquent en France. Il est bon de noter qu’elles varient en fonction de l’activité commerciale ou artisanale que vous souhaitez exploiter. En outre, les commerces se déclinent en différents types sur le marché :

Le commerce associatif

Aussi connu sous le nom de commerce associé ou de commerce coopératif, il désigne un groupement de commerçants juridiquement indépendants. Ces derniers sont généralement composés de coopératives de commerçants de détail évoluant dans le même secteur d’activité en France. Cette organisation de réseaux de points de vente met en commun les moyens et le savoir-faire : obtention de financement, assistance, approvisionnement ainsi que campagnes commerciales et publicitaires. Son principal avantage réside dans le capital social plus important grâce à la participation de chaque commerçant associé. Ce type de commerce est apprécié pour le mode de prise de décisions collectif, contrairement à la franchise où le franchiseur est le seul décideur. Il se distingue aussi grâce à l’harmonisation des prix de vente. Si vous souhaitez rejoindre un groupement de commerce coopératif, n’hésitez pas à vous informer auprès de la Fédération du Commerce Associé et Coopératif (FCAC).

Cependant, le commerce associatif présente des inconvénients, tels que des possibles conflits entre associés concernant les choix stratégiques. En effet, la gestion de l’entreprise peut être altérée suite au partage de la décision. De plus, les formalités de création sont plus onéreuses et complexes par rapport à celles de la micro-entreprise ou de l’entreprise individuelle.

Le magasin franchisé

Il désigne un commerce indépendant, mais affilié à une enseigne ou à un réseau. Ouvrir un magasin franchisé en France vous permet de vous assurer sécurité et activité pérenne, car les risques d’échec sont réduits, et ce, peu importe le domaine d’activité. En effet, plus de 90 % des franchisés poursuivent leur activité au-delà d’une période de 5 ans, contre seulement 23 % pour les micro-entreprises. Grâce au contrat de franchise, vous bénéficiez de la notoriété de l’enseigne à laquelle vous êtes affilié, que ce soit pour ouvrir un magasin physique ou en ligne. Des formations prodiguées par des professionnels du métier vous sont également proposées, en plus d’un accompagnement personnalisé dès la création de votre entreprise.

Le principal inconvénient d’intégrer les réseaux de franchise réside dans l’investissement plus élevé (doit d’entrée et redevances). En outre, il vous est impossible d’élaborer et de suivre votre propre concept, car vous êtes tenu d’adopter celui existant. Il en va de même pour la stratégie de communication marketing, car vous devez respecter les consignes, les normes et les règles mises en place par les réseaux de franchise. Pour résumer, vous ne disposez pas de liberté d’action. En cas de rupture du contrat de franchise, vous ne pourrez plus exercer dans le domaine d’activité auquel vous avez été formé. En effet, le contrat de franchise inclut une clause de non-concurrence.

Le commerce intégré ou succursaliste

Cette forme de commerce est différente de l’entreprise indépendante, contrairement au  commerce associatif et au magasin franchisé. Chaque point de vente est une succursale ou une filiale dépendant d’une société mère dirigée par des gérants salariés. De ce fait, ces derniers bénéficient d’un revenu fixe et d’une couverture sociale étendue. Qu’elle soit située en France ou à l’étranger, la maison mère appartient à une société familiale ou à un groupe d’investisseurs. En optant pour le commerce intégré, que ce soit en ligne ou hors ligne, vous bénéficiez de plusieurs avantages. En effet, présente sur le marché depuis de nombreuses années, la succursale vous partage son expérience. Vous profitez ainsi de la notoriété de la marque et êtes en mesure de fidéliser facilement les clients.

En revanche, en tant que gérant, votre liberté de décision est limitée en matière de politique commerciale (opérations promotionnelles, prix, etc.). Vous êtes aussi tenu de respecter les règles imposées par la société mère, que ce soit en termes de forme de management de votre équipe ou au niveau de l’agencement de votre boutique. De plus, il convient de préciser que vous ne percevez pas directement les bénéfices financiers réalisés auxquels il a contribué. Vous souhaitez créer un réseau de commerces intégrés ? Dans ce cas, un apport financier non négligeable est nécessaire pour concrétiser votre projet.

Les conditions à remplir pour ouvrir un commerce

Pour permettre à votre projet de voir le jour, certains critères doivent être respectés.

Le profil requis

Pour vérifier si vous avez la capacité commerciale, voici les conditions à remplir :

  • avoir au moins 18 ans ou être un mineur émancipé ;
  • être en mesure d’exercer vos droits et obligations, en d’autres termes, que vous n’êtes pas placé sous curatelle ni sous tutelle suite à une décision judiciaire ;
  • ne pas faire l’objet d’une condamnation entraînant une interdiction de gérer ou d’exercer pour faillite personnelle ;
  • ne pas exercer une activité dans le secteur public. Dans le cas où vous travaillez dans le secteur privé, il est impossible de cumuler l’activité de commerçant avec celle de professions réglementées telles que commissaire aux comptes ou avocat, entre autres.

De manière générale, aucun diplôme n’est requis pour créer votre entreprise et devenir commerçant. Cependant, certains commerces réglementés l’exigent, à l’instar d’une boutique d’antiquités ou d’un magasin d’optique. Vous souhaitez adopter le « green business » dans votre entreprise, un concept en plein essor en France ? Il est nécessaire de recruter un spécialiste dans ce domaine. Il est aussi possible de suivre une formation pour en maîtriser les bases.

Les qualités nécessaires pour la création d’entreprise dans le commerce

Pour garantir le succès de l’ouverture d’un commerce indépendant en France, peu importe le domaine d’activité, certaines compétences et qualités sont requises :

  • des compétences comptables, juridiques et fiscales ;
  • un bon relationnel pour négocier avec vos fournisseurs et pour susciter l’intérêt de du grand public ;
  • le sens du service pour satisfaire les attentes de vos clients potentiels et les fidéliser ;
  • un sens de l’organisation et de la rigueur pour assurer votre planning et celui de votre équipe, la gestion et le réassort de votre stock, les réceptions de marchandises et vos commandes.

Il est conseillé de vous inscrire au SPI pour suivre une formation aux bases de la gestion d’entreprise. Le programme du stage préalable à l’installation aborde également la structure juridique, le régime fiscal et le statut social. Grâce à cette formation, vous en saurez davantage sur :

  • la couverture sociale des travailleurs indépendants ;
  • les démarches à entreprendre pour réaliser votre immatriculation ;
  • le taux des cotisations sociales et les impôts pour un entrepreneur ;
  • la périodicité idéale pour les déclarations de chiffre d’affaires (mensuelle ou trimestrielle).

Grâce à ces notions, vous ne risquez pas de commettre les erreurs récurrentes lors de la création d’entreprise.

Les normes à respecter

Une boutique physique est un établissement recevant du public (ERP). Par conséquent, que vous prévoyiez d’ouvrir un magasin de décoration ou alimentaire en France, certaines normes doivent être respectées.

La sécurité

Si vous souhaitez ouvrir un commerce de détail en France, les mesures de sécurité doivent être définies en amont. Pour respecter les normes obligatoires, il convient de prévoir une issue de secours, des accès pompiers et des équipements de sécurité incendie (détecteurs de monoxyde de carbone et de fumée, extincteurs, panneaux de signalisation, etc.). En cas de non-respect des normes en vigueur, l’administration peut refuser l’ouverture de votre futur magasin. Les normes qui s’appliquent sont les mêmes, peu importe votre domaine d’activité (commerciale ou artisanale).

L’accessibilité

Assurez-vous que votre commerce est accessible aux personnes en situation de handicap. Pour ce faire, la largeur des portes doit être d’au moins 90 cm pour faciliter l’accès aux clients en fauteuil roulant. Le seuil d’entrée ne doit pas dépasser 2 cm de ressaut. Si tel est le cas, installez une rampe d’accès. Dans le parking, réservez une place de stationnement de 330 cm de large dédiée aux personnes handicapées. Veillez à ce que le dévers de pente n’excède pas 2 % et installez une signalétique bien visible. Il convient également de mettre en place un cheminement de 140 cm de large entre l’entrée de votre commerce et le parking PMR.

Les autorisations administratives

De nombreuses habilitations sont à prévoir, en fonction de votre projet, à savoir :

  • une autorisation de modification de devanture si vous prévoyez de réaliser des travaux destinés à modifier l’aspect extérieur de votre magasin ;
  • une autorisation d’occupation du domaine public, incluant une permission de voirie et un permis de stationnement dans le cas où la terrasse de votre commerce de détail empiète sur la voie publique ;
  • des autorisations complémentaires dans le cas où vous proposez des produits spécifiques tels que les boissons alcoolisées, le tabac, les métaux précieux, etc. ;
  • une autorisation de grande surface commerciale pour un commerce présentant une superficie supérieure à 1 000 m². La demande est à adresser à la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC).

Les pratiques commerciales

Il est nécessaire de prendre connaissance des règles et des pratiques commerciales pour savoir comment ouvrir votre commerce, indépendant ou en franchise, physique ou en ligne. Quel que soit le domaine d’activité, il est nécessaire de vous pencher sur les paramètres ci-après :

  • les prix qui peuvent être fixés librement sauf pour les livres et autres cas particuliers (interdiction de la revente à perte, situation de crise, etc.) ;
  • les liquidations de stock ou les promotions ponctuelles que tout commerçant peut proposer en dehors des périodes de soldes réglementaires, mais sous réserve du respect du droit de la concurrence ;
  • une autorisation spécifique si vous souhaitez ouvrir les portes de votre commerce le dimanche si vous avez besoin des services d’au moins un salarié sous contrat de travail temporaire ou à temps plein pour tenir la boutique ;
  • les pratiques commerciales déloyales mentionnées aux articles L. 442-1 à L. 442-4 du Code de commerce.

Pour définir les prix des produits, tout commerçant est invité à se renseigner et à faire des comparaisons de prix sur Internet. Il est aussi recommandé de faire une étude en ligne des démarches marketing et commerciales adoptées par vos concurrents.

Les étapes à suivre pour l’ouverture d’un commerce

Il est important pour tout entrepreneur digne de ce nom de connaître les différentes formalités à accomplir pour ouvrir son commerce.

Définir les contours du projet

Si vous souhaitez ouvrir un commerce indépendant, le choix est vaste en termes de secteur d’activité. De ce fait, la première étape consiste à définir le marché cible avec précision, en ligne et hors ligne. Il est de mise d’intégrer un secteur que vous connaissez. Ainsi, outre vos préférences personnelles, basez-vous sur votre cursus personnel et votre parcours professionnel. Si vous prévoyez une reconversion professionnelle, renseignez-vous sur les conditions qui s’imposent aux activités réglementées. En effet, certaines nécessitent un diplôme spécifique ou le recours à un salarié formé pour exercer l’activité proprement dite. C’est par exemple le cas pour l’ouverture d’une boulangerie-pâtisserie, d’une poissonnerie, d’une charcuterie ou d’une coiffure. Il convient donc d’engager le salarié en CDI (contrat à durée indéterminée).

Faire une étude de marché

Analyser le marché dans lequel l’entrepreneur souhaite lancer est une étape importante dans les formalités à accomplir. Dans cette optique, posez-vous des questions sur le domaine d’activité pour savoir si le secteur visé connaît une croissance. Que vous souhaitiez ouvrir un commerce alimentaire, physique ou en ligne, ou opérer dans la vente de vêtements, entre autres, analysez son évolution au cours des dernières années.

Choisissez les produits que vous souhaitez mettre en vente et définissez le profil des clients visés en créant un persona marketing. Pour ce faire, prenez en compte leur âge, leurs habitudes de consommation et leur pouvoir d’achat. Pour avoir une idée des prix de référence des produits, n’hésitez pas à vous informer sur Internet. Il est recommandé de privilégier les sites web dédiés et les réseaux sociaux professionnels.

Il est de mise de réaliser une étude de la concurrence en répertoriant les entreprises qui opèrent dans le même secteur (magasins, grandes surfaces ou sites internet). L’opération consiste à analyser leurs prix, leur stratégie de communication marketing, etc. Les informations récoltées vous permettront de vous différencier grâce à la mise en place d’une offre de produits et de services destinée à satisfaire les attentes de vos futurs clients.

Monter votre business plan

Créateurs d’entreprises, l’élaboration du business plan figure dans la liste des formalités essentielles à l’ouverture de votre boutique.

L’importance du business plan

Ce document est destiné à être un guide et un outil vendeur et rassurant. Il est ainsi important de ne rien laisser au hasard pour procéder à la mise en place d’un plan d’affaires réaliste. Le montage d’un business plan efficace se fait en cinq étapes :

  • l’executive summary qui consiste à présenter de manière concise et détaillée votre projet de création d’entreprise ;
  • la présentation de vos produits ;
  • la présentation de votre business model ;
  • la synthèse de l’étude de marché réalisée au préalable présentant le profil de vos clients et la plus-value apportée par vos produits ;
  • la présentation de votre prévisionnel financier ou plan de financement avec une prévision du chiffre d’affaires sur les trois années à venir.

En démontrant un projet de création d’entreprise sérieux et détaillé, avec des prévisions chiffrées, vous mettez toutes les chances de votre côté pour convaincre les investisseurs (futurs associés, collectivités locales, État, banque et business angels).

Les points à considérer

Le coût total du projet constitue un élément important lors d’une étude de marché plus approfondie, utile pour un business plan efficace. L’objectif est de vous assurer que votre commerce est économiquement viable. Pour faire le bilan des sorties d’argent de votre point de vente, voici les points à considérer :

  • le prix du local commercial ;
  • le prix d’achat des produits à mettre en vente ;
  • les frais à prévoir pour les travaux de rénovation ;
  • les dépenses de personnel, en publicité et en communication ;
  • le coût des différentes assurances nécessaires pour protéger votre entreprise, vos biens et vos salariés contre les risques liés à votre activité.

Pour le bilan des rentrées d’argent, il convient de faire une étude des apports personnels et des ventes prévues. Il est également important de considérer les aides financières des collectivités territoriales ainsi que les subventions de l’État. Pour obtenir un financement, faites-vous accompagner par votre CCI.

Le choix du local commercial

Plusieurs critères de choix sont à prendre en compte pour trouver le local commercial adapté à votre projet. Selon les derniers rapports, les clients préfèrent généralement acheter en magasin, bien que les achats en ligne continuent à gagner en popularité, notamment en France. Ces préférences concernent surtout l’alimentation, l’équipement de la maison et l’habillement. Ainsi, du côté des futurs commerçants, la première étape consiste à définir la superficie correspondant aux besoins de votre activité. Pour ce faire, tenez compte des rayons, des vitrines, des étals, du stockage nécessaire, etc. Il convient de procéder à une comparaison des prix au mètre carré afin d’éviter les mauvaises surprises.

Que vous souhaitiez louer ou acheter le local commercial, informez-vous sur le prix et assurez-vous qu’il ne dépasse pas le budget que vous comptez y allouer. Il est de mise de rechercher un magasin situé dans un emplacement géographique stratégique, un élément essentiel à la réussite de votre projet.

La localisation de vos concurrents est également un point à ne pas négliger pour évaluer leur zone d’influence économique. Enfin, derniers critères à prendre en compte, et non des moindres, les transports en commun et les places de parking sont à étudier de plus près. L’objectif de cette étape de votre analyse est de permettre à vos futurs clients de se garer à proximité de votre local commercial. Vérifiez si une station de tramway et les arrêts de bus sont localisés non loin de votre boutique.

Pour vous aider dans votre choix, commencez vos recherches en vous rendant sur les sites internet dédiés aux petites annonces. Vous pouvez aussi compter sur les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille. Pour gagner du temps, n’hésitez pas à recourir aux services d’agences immobilières, mais un budget supplémentaire est à prévoir pour les frais.

Choisir le statut juridique adapté à votre entreprise

Il s’agit d’une des démarches les plus importantes pour créer une entreprise et ouvrir votre boutique, peu importe le domaine d’activité. La première chose à savoir, c’est que le choix du statut juridique a un impact sur le régime fiscal de votre entreprise. Il a également des conséquences non négligeables sur le capital de départ et la protection de votre patrimoine personnel. Par conséquent, avant d’ouvrir votre magasin, définir en amont la forme juridique adaptée figure dans la liste des formalités à accomplir absolument. Pour ce faire, plusieurs options sont à envisager :

La micro-entreprise

Réputée pour sa simplicité administrative, la forme de micro-entreprise vous permet de vous lancer grâce à une déclaration. De plus, la comptabilité présente moins de contraintes par rapport aux autres formes d’entreprises, que ce soit en franchise ou en indépendant. Elle vous permet aussi de profiter d’un régime fiscal et social allégé.

Toutefois, ce statut juridique est déconseillé pour ouvrir un commerce. En effet, outre le chiffre d’affaires limité à 188 700 €, il ne vous permet pas de facturer la TVA ni de déduire vos charges réelles.

L’entreprise individuelle (EI)

Les perspectives de développement qui s’offrent aux commerçants sont plus larges grâce à ce statut juridique. En effet, le chiffre d’affaires n’est pas limité, tout comme pour l’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL). Vous avez le choix entre soumettre vos bénéfices à l’impôt sur les sociétés (IS) ou à l’impôt sur le revenu (IR). Tout comme le micro-entrepreneur, l’entrepreneur individuel est assimilé au statut de travailleur non salarié (TNS).

Cependant, votre patrimoine personnel n’est pas protégé. Pour y remédier, optez pour l’EIRL, car il sera séparé de votre patrimoine professionnel grâce à une déclaration d’affectation des biens.

L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

La constitution de ces types d’entreprises est à réaliser avec des apports au capital social, sachant qu’aucun montant minimum n’est imposé. Ce statut juridique est apprécié pour les charges du compte d’exploitation déductibles. Tout comme pour le statut d’entreprise individuelle, vous pouvez imposer vos bénéfices à l’IR ou à l’IS.

D’un autre côté, la comptabilité et le fonctionnement s’avèrent plus complexes. De plus, vous ne bénéficiez ni d’indemnités de congés payés ni d’assurance chômage.

La société par actions simplifiées unipersonnelle (SASU)

Les avantages et inconvénients présentés par la SASU, une version unipersonnelle de la SAS, sont similaires à ceux de l’EURL. Son principal atout réside dans la souplesse qu’elle offre dans la rédaction des statuts. C’est pour cette raison que la forme de société est plébiscitée par les créateurs d’entreprises. De plus, en tant qu’associé unique, l’entrepreneur relève du régime des assimilés-salariés. Par conséquent, il bénéficie d’une couverture sociale plus étendue.

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